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	<title>Histoires &#8211; Sobey&#039;s 110th Anniversary</title>
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	<description>A Celebration Of Canadian Culture</description>
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		<title>archel_imperial</title>
		<link>https://www.sobeys110.com/fr/histoires/archel_imperial/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jayson Taylor]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 14:46:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Archel Imperial est gérante du rayon de la charcuterie dans un Foodland. Dès qu’on met les pieds dans sa maison bien rangée de Chesterville, en Ontario, on comprend quelles sont ses priorités. Des photos des membres de sa famille qui habitent toujours aux Philippines sont accrochées partout sur les murs, tandis que des souvenirs de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Archel Imperial est gérante du rayon de la charcuterie dans un Foodland. Dès qu’on met les pieds dans sa maison bien rangée de Chesterville, en Ontario, on comprend quelles sont ses priorités.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Des photos des membres de sa famille qui habitent toujours aux Philippines sont accrochées partout sur les murs, tandis que des souvenirs de son pays d’origine décorent la maison. La cuisine, aux arômes envoûtants de rouleaux de printemps fraîchement préparés, semble être un lieu de rassemblement des plus appréciés.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais la place d’honneur appartient à une lettre encadrée, accrochée près de la porte d’entrée et parfaitement centrée entre une photo d’Archel et une photo de son fils, Prince. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Chère Archel », commence la lettre. « Au nom du Musée canadien de l’immigration, je vous remercie d’avoir partagé votre récit d’immigration avec nous. »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Archel a présenté son témoignage au Musée canadien de l’immigration du Quai 21 par l’intermédiaire du site Sobeys110.com. Ce site Web et une campagne connexe ont été mis sur pied à l’occasion des célébrations du 110</span><span class="s2"><sup>e</sup></span><span class="s1"> anniversaire de Sobeys et du 150</span><span class="s2"><sup>e</sup></span><span class="s1"> anniversaire du Canada, afin de rendre hommage aux gens qui ont contribué à bâtir l’entreprise et à édifier la nation.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le Quai 21, situé à l’avant-plan du secteur riverain historique d’Halifax, a servi de porte d’entrée au Canada pour un million d’immigrants entre 1928 et 1971. L’une des missions du Musée canadien de l’immigration du Quai 21 est de partager l’histoire générale de l’immigration au Canada, peu importe le moment ou le lieu d’arrivée des nouveaux arrivants ou la façon dont ils sont venus ici.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La Fondation Sobey a joué un rôle indispensable dans la création du Musée. C’est en partie grâce au soutien philanthropique de la Fondation que le Musée est devenu un endroit où les Canadiens peuvent explorer leur histoire commune à titre de nation transformée par l’immigration et célébrer les contributions qu’apportent les nouveaux arrivants au Canada.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">De nouveaux arrivants comme Archel.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« J’avais envie de raconter mon histoire », explique Archel, dont le sourire facile et le rire contagieux masquent un passé rempli de défis insurmontables en apparence. « Je voulais remercier Sobeys et le Canada. »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Archel a quitté les Philippines en 2007, à la recherche d’un meilleur avenir pour ses parents et ses sept frères et sœurs, mais surtout pour son fils, qu’elle a dû laisser derrière. Il n’avait alors que deux ans.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Après avoir travaillé en tant que gouvernante à Hong Kong, Archel a mis le cap sur le Canada en 2009. Elle a finalement trouvé un emploi au Foodland de Winchester et peu de temps après son arrivée, le magasin affilié a été acheté par Dan Pettigrew.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Personne ne se soucie plus de son emploi, de ses collègues et de son milieu de travail qu’Archel », affirme Dan. « Je n’ai jamais rencontré quelqu’un avec un aussi grand cœur. Honnêtement, elle est mon héroïne. Tout ce qu’elle a accompli, je n’aurais même pas pu le faire moi-même. »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Archie — c’est le surnom affectueux que lui ont donné ses collègues — a assidûment envoyé de l’argent aux Philippines pour aider sa famille à s’occuper de son fils et pour permettre à ses frères d’aller à l’université. Elle a aussi fait construire un duplex à deux étages pour ses parents, pour aider à les protéger d’inondations régulières.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Huit ans après avoir quitté les Philippines, Archel a réussi à faire venir son fils au Canada, où il habite maintenant. Prince a aujourd’hui 12 ans. Il est heureux et s’est bien intégré. Son activité préférée est de jouer au soccer avec ses amis.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Il est ma vie et ma force », a écrit Archel dans sa lettre au Musée. « Joyeux 110</span><span class="s2"><sup>e</sup></span><span class="s1"> anniversaire à Sobeys, et joyeux 150</span><span class="s2"><sup>e</sup></span><span class="s1"> anniversaire au Canada. Que Dieu vous bénisse tous! »</span></p>
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		<title>PHILANTHROPY</title>
		<link>https://www.sobeys110.com/fr/histoires/philanthropy/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jayson Taylor]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Sep 2017 20:32:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[J.W. Sobey, habillé tout en blanc et la main sur la hanche, se tient fièrement debout sur un chariot couvert. Des viandes de salaison sont suspendues depuis l’intérieur du chariot et deux bœufs sont attelés, prêts à aller de l’avant. Nous sommes à Stellarton, en Nouvelle-Écosse, en 1907. Une foule s’est rassemblée le long de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">J.W. Sobey, habillé tout en blanc et la main sur la hanche, se tient fièrement debout sur un chariot couvert. Des viandes de salaison</span> <span class="s1">sont suspendues depuis l’intérieur du chariot et deux bœufs sont attelés, prêts à aller de l’avant. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nous sommes à Stellarton, en Nouvelle-Écosse, en 1907. Une foule s’est rassemblée le long de la route pour regarder passer un défilé communautaire auquel prend part J.W. Sobey avec son chariot. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au premier rang de la foule se trouve une petite fille vêtue de blanc. Sans le savoir, elle est aussi aux premières loges de l’histoire.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Lorsqu’on y repense 110 ans plus tard, l’idée de J.W. Sobey était fort simple : livrer des aliments de qualité à ses voisins. Cette idée était toutefois très innovatrice à l’époque. Grâce à J.W. Sobey, la petite fille qui assistait au défilé avec sa famille et ses voisins pourrait bientôt profiter d’un approvisionnement en viande fraîche provenant d’agriculteurs locaux ― une viande transformée en toute sécurité et livrée rapidement. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au-delà de la profonde influence qu’aurait J.W. Sobey sur le secteur de l’alimentation au Canada, la photo illustre également l’une des valeurs essentielles de l’entreprise : servir fièrement notre collectivité. Grâce à cet engagement, bon nombre de Canadiens ont profité, directement et indirectement, des activités philanthropiques de la famille Sobey.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La Fondation Sobey, mise sur pied en 1982 par Frank H. Sobey et ses trois fils Bill, David et Donald, se consacre à l’amélioration de la vie des gens en réalisant des investissements dans la santé, l’éducation et la collectivité. Bien que la Fondation traite avec des organisations d’un bout à l’autre du pays, elle soutient principalement les organismes dont les activités visent à changer les choses dans le Canada atlantique.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le Prix Frank H. Sobey pour l’excellence en études commerciales a été lancé en 1989 pour appuyer la formation de futurs leaders en affaires et l’élaboration de programmes d’études commerciales dans les universités des provinces de l’Atlantique. Depuis 1989, des prix totalisant plus de 1 500 000 $ ont été remis à des étudiants en commerce dans le Canada atlantique.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La Fondation Sobey pour les arts a été établie en 1981 dans le but de perpétuer l’œuvre de Frank H. Sobey, qui était un fervent collectionneur d’œuvres d’art canadiennes de grande qualité. La Fondation poursuit sa mission visant à conserver des œuvres représentatives de l’art canadien des XIX</span><span class="s3"><sup>e</sup></span><span class="s1"> et XX</span><span class="s3"><sup>e</sup></span><span class="s1"> siècles. En 2002, la Fondation Sobey pour les arts a créé le Prix Sobey pour les arts qui, après seulement quelques années d’existence, est reconnu comme la plus grande distinction dans le domaine de l’art contemporain au Canada.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maximiser les retombées positives pour les gens et les collectivités : voilà l’objectif qui sous-tend la philosophie de la Fondation Sobey. Les répercussions des initiatives de la Fondation se font sentir bien au-delà des frontières du Canada atlantique et rejoignent les Canadiens d’un bout à l’autre du pays.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">De tous les patrimoines philanthropiques issus de la Fondation Sobey, le Mur d’honneur Sobey qui se trouve au Musée canadien de l’immigration du Quai 21 constitue peut-être celui qui a la plus grande portée. Plus d’un million d’immigrants sont passés par le Quai 21 entre 1928 et 1971, alors qu’ils s’apprêtaient à commencer une nouvelle vie au Canada. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le lieu historique situé sur le front de mer d’Halifax a été restauré et préservé en grande partie grâce au travail de la Fondation Sobey. C’est ici, sur toute la hauteur des murs de brique rouge du Musée, que les Canadiens peuvent rendre hommage à leur propre voyage ou à celui de leurs ancêtres, en ajoutant au Mur d’honneur Sobey une brique métallique personnalisée. Ces briques, avec les récits qui sont conservés dans les archives du Musée, racontent l’histoire de notre nation et des Canadiens qui ont contribué à son édification. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le soutien qu’offre la Fondation Sobey au Musée est porté par l’admiration qu’éprouve Sobeys pour l’expérience des immigrants, peu importe où se joue leur histoire. Cet appui est aussi motivé par un désir de créer un livre d’histoire extraordinaire qui rend hommage à l’histoire partagée par l’ensemble des Canadiens.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La célébration de la mosaïque culturelle de notre pays et la préservation de notre patrimoine collectif sont au cœur des motivations philanthropiques de la famille Sobey. En préservant les récits de notre nation, il est possible de remonter dans le temps et de revivre des moments décisifs de l’histoire. Des moments comme celui que vécut cette petite fille tout habillée de blanc qui regardait passer un chariot de viande tiré par des bœufs dans un défilé communautaire en 1907.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>RSC</title>
		<link>https://www.sobeys110.com/fr/histoires/rsc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jayson Taylor]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Aug 2017 14:35:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« La matrice » — c’est le surnom évocateur qu’on a donné au système informatique de l’imposant centre de distribution de Vaughan, en Ontario, un énorme entrepôt conçu pour expédier des aliments partout au pays avec rapidité, efficacité et précision. Si la matrice constitue le cerveau du centre de distribution, les employés en sont le cœur et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« La matrice » — c’est le surnom évocateur qu’on a donné au système informatique de l’imposant centre de distribution de Vaughan, en Ontario, un énorme entrepôt conçu pour expédier des aliments partout au pays avec rapidité, efficacité et précision.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Si la matrice constitue le cerveau du centre de distribution, les employés en sont le cœur et l’âme. D’autant plus que le personnel du centre de distribution de Vaughan représente un véritable microcosme de la société mondiale, alors que ses 330 employés viennent de 63 pays différents.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Lorsqu’on emprunte le corridor qui mène à la salle de repas, on passe devant une grande carte parsemée de punaises multicolores qui indiquent les villes de partout au monde d’où sont originaires les membres de l’équipe.</span></p>
<p class="p1"><span class="s2">« </span><span class="s1">Notre culture d’entreprise est tricotée serrée </span><span class="s2">»</span><span class="s1">, affirme Shilpa Sibal, chef des ressources humaines du centre de distribution de Vaughan. </span><span class="s2">« </span><span class="s1">Nous sommes solidaires et nous nous respectons les uns les autres, parce que nous sommes tous ici pour subvenir aux besoins de nos proches, peu importe qui nous sommes et d’où nous venons. </span><span class="s2">»</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">D’une superficie de 784 000 pieds carrés, le centre de distribution de Vaughan est plus grand que la gare Union à Toronto. Il est tellement grand, à vrai dire, que les employés qui ne sont pas aux commandes d’équipement mobile peuvent se servir d’un tricycle pour s’y déplacer. Chaque semaine, 950 000 caisses de denrées sont expédiées depuis l’entrepôt et plus de 400 000 caisses sont acheminées depuis la nouvelle section réfrigérée du bâtiment — où les employés portent un manteau pour faire leur travail.</span></p>
<p class="p1"><span class="s2">« </span><span class="s1">Notre établissement présente tout un éventail de possibilités de carrière </span><span class="s2">»,</span><span class="s1"> affirme Shilpa, qui est fière du fait que Sobeys ait offert à bon nombre de nouveaux arrivants leur premier emploi. </span><span class="s2">« </span><span class="s1">Quand vous mettez les pieds ici, ce n’est que le début de l’aventure. Nous offrons à tous les employés l’occasion de s’épanouir, d’apprendre et de progresser. </span><span class="s2">»</span></p>
<p class="p1"><span class="s2">« </span><span class="s1">Nous avons offert à beaucoup de nos employés leur premier emploi à temps plein ou à temps partiel </span><span class="s2">»</span><span class="s1">, explique Shilpa. </span><span class="s2">« </span><span class="s1">Beaucoup d’entre eux ont saisi l’occasion et ont ensuite suivi divers parcours au sein de l’entreprise. </span><span class="s2">»</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sobeys exploite 25 centres de distribution d’un bout à l’autre du Canada et chacun d’entre eux compte sur une équipe aux origines les plus diverses.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les équipes sont à l’image des collectivités où les centres sont implantés. Par exemple, au nouveau centre de distribution de Rocky View, tout juste à l’extérieur de Calgary, l’effectif est composé d’employés provenant des quatre coins de la planète.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Afin de célébrer cette diversité, le centre de Rocky View encourage ses employés à partager leurs traditions à l’occasion de dîners de célébration, où le personnel apporte des mets culturels pour souligner des festivals ou des fêtes religieuses comme Diwali ou les festivals de Baisakhi et de Dussehra.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À Vaughan, en Ontario, l’équipe du centre de distribution reflète une collectivité encore une fois très diversifiée, qui accueille des milliers de nouveaux arrivants.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Afin de célébrer la mosaïque culturelle qui caractérise la collectivité, on organise régulièrement des repas collectifs à l’entrepôt de Vaughan. On invite ainsi les employés à préparer un plat spécial qui reflète leurs traditions et leur patrimoine.</span></p>
<p class="p1"><span class="s2">« </span><span class="s1">La nourriture rassemble les gens </span><span class="s2">»</span><span class="s1">, affirme Sam Scrivo, chef de quart (après-midi) au centre de distribution de Vaughan. </span><span class="s2">« </span><span class="s1">J’en suis convaincu. </span><span class="s2">»</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sam a lancé les repas collectifs pour renforcer l’esprit d’équipe et a fait de ces événements une tradition en raison de leurs répercussions positives sur le personnel. </span></p>
<p class="p1"><span class="s2">« </span><span class="s1">Les employés préparent eux-mêmes un plat à la maison et sont fiers de le partager. Beaucoup insistent pour qu’on goûte à leur nourriture. Ils sont impatients de partager les saveurs de leur pays </span><span class="s2">»</span><span class="s1">, explique Sam avec le sourire.</span></p>
<p class="p1"><span class="s2">« </span><span class="s1">Au début du repas, tout le monde est très emballé. Et à la fin, tout le monde est pleinement rassasié </span><span class="s2">»</span><span class="s1">, raconte Sam. </span><span class="s2">« </span><span class="s1">Les employés sont toujours prêts à organiser une autre rencontre du genre. </span><span class="s2">»</span></p>
<p class="p1"><span class="s2">« </span><span class="s1">La nourriture rassemble les gens </span><span class="s2">», </span><span class="s1">comme le dit si bien Sam. </span><span class="s2">« </span><span class="s1">Il existe tellement de cultures, tellement de variétés d’aliments et de plats à cuisiner. Notre entrepôt est très multiculturel. Cela fait de Sobeys une meilleure entreprise. </span><span class="s2">»</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Terrebonne</title>
		<link>https://www.sobeys110.com/fr/histoires/terrebonne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jayson Taylor]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Aug 2017 17:52:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’important engagement de Sobeys à servir les Canadiens d’un bout à l’autre du pays exige une chaîne d’approvisionnement tout aussi importante pour permettre à l’entreprise de respecter sa promesse. Il ne suffit pas d’avoir de grands entrepôts. La logistique nécessaire pour acheminer les produits partout au pays doit être appuyée par un esprit d’innovation et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L’important engagement de Sobeys à servir les Canadiens d’un bout à l’autre du pays exige une chaîne d’approvisionnement tout aussi importante pour permettre à l’entreprise de respecter sa promesse. Il ne suffit pas d’avoir de grands entrepôts. La logistique nécessaire pour acheminer les produits partout au pays doit être appuyée par un esprit d’innovation et par des idées audacieuses.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La distribution s’est transformée de façon inimaginable au cours des 110 dernières années, depuis que Sobeys a fait ses débuts en Nouvelle-Écosse rurale, mais ce qui n’a pas changé, c’est l’engagement de Sobeys à livrer des aliments frais et de qualité à chaque client, partout au pays. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La nature du commerce de détail alimentaire est encore relativement simple, affirme Éric Séguin, vice-président principal de la distribution et de la logistique chez Sobeys. « Tout se décide quand les gens vont faire leur épicerie. Les clients veulent être capables de trouver ce qu’ils cherchent. Les produits doivent être frais. »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le magasin, dit-il, c’est la scène principale où évolue l’entreprise. Par conséquent, le réseau de distribution — y compris tous les employés qui acheminent les marchandises jusqu’aux étagères pour offrir une expérience de magasinage exceptionnelle aux clients — représente l’arrière-scène essentielle à nos activités. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Voilà pourquoi Sobeys réalise des investissements d’envergure dans sa chaîne d’approvisionnement — et dans son avenir — et met en place une chaîne d’approvisionnement simplifiée et efficace pour plus de 1 500 magasins Sobeys et magasins affiliés. L’entreprise a d’abord ouvert un centre de distribution entièrement automatisé de 150 millions de dollars à Vaughan, en Ontario, puis a ensuite inauguré un centre de distribution automatisé à Terrebonne, au Québec. Par ailleurs, l’Ouest sera desservi par le nouveau centre de distribution automatisé de Rocky View, en Alberta.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sobeys est le seul détaillant au pays à se servir d’une telle technologie de pointe; cela reflète l’étendue de son engagement envers les Canadiens.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’investissement de 168 millions de dollars dans les installations de Terrebonne a permis le remplacement de deux centres de distribution traditionnels au Québec. Le nouveau centre a fait ses premières livraisons en janvier 2013. Le défi était de taille : construire un point de réception et de distribution unique et entièrement automatisé pour les produits d’épicerie et de tabac au Québec et au Nouveau-Brunswick.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Évidemment, d’inévitables problèmes techniques sont survenus. De plus, il a fallu mettre en œuvre des gains d’efficacité et créer des synergies au niveau organisationnel.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Par-dessus tout, l’équipe de Sobeys a dû travailler sans relâche pour maîtriser la technologie de classe mondiale de WITRON Integrated Logistics. Des centaines d’employés de Sobeys ont relevé le défi d’une façon qui illustre « la ténacité et la force de caractère de l’équipe », selon Éric Séguin. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et tous ceux qui pénètrent dans les installations québécoises de 470 000 pieds carrés constatent que les efforts déployés ont porté des fruits. Environ 5,9 millions de kilos d’acier ont été utilisés pour construire le bâtiment qui mesure plus de 21 mètres de haut, qui est doté de 64 portes au quai de chargement — 28 pour les réceptions et 36 pour les expéditions — et qui entrepose 12 000 produits différents offerts par Sobeys.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais au-delà de l’envergure du centre, c’est son efficacité — le service de qualité améliorée — qui impressionne le plus. Le système automatisé WITRON bat des records en matière de précision et de rapidité de livraison. Parmi les 50 projets WITRON mis en œuvre à l’échelle internationale, le centre de distribution de Terrebonne figure parmi les trois meilleurs au chapitre de l’efficacité et contribue à la formation des nouveaux employés de WITRON, qui envoie du personnel de partout dans le monde au Québec.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Depuis l’inauguration du centre, environ 4 000 visiteurs de divers pays sont venus voir les installations de Terrebonne en action. Pourquoi? Le centre de distribution de Terrebonne est rapidement devenu la référence ultime pour les autres entreprises cherchant à automatiser la distribution.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Grâce à son degré élevé d’automatisation, le centre est en mesure de répondre aux besoins de n’importe quel magasin. Ainsi, les palettes sont chargées de façon à respecter la configuration de chaque magasin. Par exemple, puisque les croustilles et les boissons gazeuses se trouvent dans le même rayon dans tous les magasins, elles sont emballées ensemble sur les palettes à l’entrepôt, ce qui accélère et facilite la mise en tablettes une fois à destination. Mais d’autres produits sont expédiés différemment, selon la configuration de chaque magasin. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Grâce au leadership basé sur la collaboration et le partenariat entre les fournisseurs de Sobeys et ses employés, l’objectif commun qu’ils s’étaient fixé a été atteint : plus d’un million de caisses et d’unités sont expédiées chaque semaine depuis l’entrepôt automatisé de Terrebonne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mentionnons en terminant que même si les processus sont automatisés à Terrebonne, à Vaughan et à Rocky View, ce sont les employés de Sobeys qui travaillent en arrière-scène qui assurent la réussite de ces établissements de classe mondiale. La tradition se poursuit alors que depuis 110 ans, Sobeys a à cœur de livrer des aliments de grande qualité à ses clients.</span></p>
<p class="p2">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Marchés Lambert</title>
		<link>https://www.sobeys110.com/fr/histoires/les-marches-lambert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jayson Taylor]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 14:12:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« Les Marchés Lambert! », s’exclame avec enthousiasme une dame d’un certain âge, faisant signe à ses compagnes de se rapprocher. Sur le comptoir d’un magasin de matériel photographique de la Rive-Sud dans la région de Montréal se trouvent de vieilles photos en noir et blanc remontant à plusieurs décennies. Elles représentent des épiciers, des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« Les Marchés Lambert! », s’exclame avec enthousiasme une dame d’un certain âge, faisant signe à ses compagnes de se rapprocher. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sur le comptoir d’un magasin de matériel photographique de la Rive-Sud dans la région de Montréal se trouvent de vieilles photos en noir et blanc remontant à plusieurs décennies. Elles représentent des épiciers, des affiches et des bâtiments.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les femmes se rassemblent autour du comptoir et amorcent une discussion animée au sujet des photos. « C’est tellement beau », affirme l’une des femmes, ravie d’avoir l’occasion de jeter un regard sur le passé. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La réputation des Marchés Lambert n’est plus à faire — il s’agit d’un pilier des banlieues de la région depuis près de 150 ans.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En 1873, Aimé Lambert ouvre un magasin général à Saint-Basile-le-Grand. L’entreprise a depuis pris de l’expansion et compte maintenant six supermarchés ainsi que des dépanneurs et des stations-services. Au fil du temps, la famille Lambert a gagné le respect de ses clients et de ses voisins grâce à son engagement à fournir des aliments de qualité issus de fournisseurs locaux et à son dévouement envers les collectivités où ses magasins sont implantés.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette histoire rappelle celle de la famille Sobey, qui depuis 110 ans a à cœur d’appuyer les fournisseurs locaux et d’être là pour ses voisins. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Tout comme chez Sobeys, une famille multigénérationnelle d’épiciers perpétue la vision originale du fondateur des Marchés Lambert. Depuis près de trois décennies, ce sont les frères Bruno et Luc Lambert — la quatrième génération d’épiciers de la famille — qui sont à la tête de cette entreprise qui vend des denrées périssables, mais qui incarne des valeurs impérissables.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est essentiel de tisser de solides liens avec les clients et les employés pour les Lambert.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Cette approche basée sur le respect est incontournable pour créer un climat de travail propice à l’apprentissage et pour avoir du succès en affaires », affirme Luc. « Nos employés profitent d’un climat où ils sont en mesure de prendre des initiatives et des risques, et même s’ils se trompent, eh bien, ce n’est pas si grave que cela. »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En ce qui concerne les clients, selon Bruno, pour assurer leur satisfaction, il faut continuellement renouveler et réévaluer l’offre de l’entreprise en comparaison avec celle des autres joueurs du marché. C’est ce qu’on appelle la différentiation. Adopter cette approche au quotidien exige beaucoup d’efforts, mais c’est aussi une seconde nature pour un passionné de l’action et des interactions qui animent la vie d’un marchand.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Le domaine alimentaire, c’est plein de couleurs, c’est plein d’odeurs. On socialise avec les clients et on voit beaucoup de gens. Le flot de clientèle ne s’interrompt jamais. Cela m’a toujours passionné que chaque jour des gens nous arrivent avec de nouvelles histoires, de nouveaux besoins », raconte Bruno. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Notre secteur implique un éternel recommencement. Même si on fait un bel étalage, le lendemain matin, il est à recommencer parce que les produits se sont vendus. Plus c’est beau, plus ça se vend, plus on recommence souvent et plus on est content! »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est un euphémisme de dire que les frères Lambert connaissent le domaine par cœur. La vérité, c’est qu’ils n’ont jamais vraiment connu autre chose, à part un bref intermède quand ils sont partis poursuivre leurs études. Dès l’âge de 6 ans, ils faisaient toutes sortes de tâches dans le magasin de leurs parents, qu’il s’agisse de trier des bouteilles ou d’emballer des provisions. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En fait, ils ont habité dans l’édifice de l’épicerie jusqu’à ce que Luc ait 10 ans. À l’âge de 27 ans, il dirigeait l’entreprise aux côtés de Bruno, alors que leur père s’apprêtait à partir à la retraite.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au fil des ans, et malgré tous les changements qui se sont succédé au sein de l’industrie de l’alimentation, Les Marchés Lambert n’ont jamais perdu leur aspect local. L’ambiance évoque un lieu de rassemblement de la communauté, et ce, depuis les débuts de l’entreprise. Ainsi, il n’est pas inusité de voir un jeune employé s’installer avec de la peinture et des pinceaux dans le café qui surplombe le magasin et de travailler sur une œuvre pendant que l’odeur du café fraîchement torréfié remplit l’atmosphère.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais le portrait des Marchés Lambert ne serait pas complet si on ne parlait pas de leurs contributions à la collectivité.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les magasins apportent un soutien important à la Fondation Charles-Bruneau, une œuvre caritative dont le but est d’améliorer la vie d’enfants atteints du cancer au Québec et d’appuyer les recherches en cancérologie. Pendant les collectes de fonds annuelles organisées par tous les magasins de la chaîne IGA et IGA extra au Québec, on sollicite des dons à la caisse. Il existe aussi une randonnée à vélo parrainée par IGA — il s’avère que Bruno est un fervent cycliste — qui joint l’utile à l’agréable en transformant une passion du sport en une campagne de financement pour une bonne cause. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et ça ne s’arrête pas là. Les Lambert sont aussi fortement impliqués dans le financement de la Fondation Mélio, qui a pour objet d’améliorer la qualité de vie de quelque 5 000 enfants qui ont un handicap ou qui vivent avec une déficience motrice ou du langage. Le fils de Luc est atteint de paralysie cérébrale et a reçu pendant 20 ans des traitements au Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine, spécialisé en recherche pédiatrique. Luc s’y rendait régulièrement et il appuie maintenant la fondation de l’hôpital.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il y a de fortes chances que cette tradition exemplaire de service à la collectivité et de réinvestissement dans son bien-être se poursuive, car la cinquième génération de Lambert évolue déjà dans l’entreprise. Bruno et Luc ont chacun un enfant qui travaille au magasin. Certes, les jeunes Lambert font leur apprentissage du métier, mais ils apportent aussi une nouvelle perspective et des idées novatrices. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« On espère réussir, dans les prochaines années, ce que mon arrière-grand-père, mon grand-père et nos parents ont réussi à faire, soit transmettre notre entreprise à nos enfants », dit Luc. « C’est notre rêve. »</span></p>
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		<title>Ambassadeurs du fromage</title>
		<link>https://www.sobeys110.com/fr/histoires/ambassadeurs-du-fromage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jayson Taylor]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 14:54:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Née de parents germano-canadiens, Bernadette Lichty mange toutes sortes de fromages depuis sa plus tendre enfance, que ce soit des cheddars piquants de couleur citrouille ou des bleus crémeux et bien persillés. Celui qui l’a la plus marquée, c’est le limburger — un fromage mou avec une croûte non comestible que son père étalait sur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Née de parents germano-canadiens, Bernadette Lichty mange toutes sortes de fromages depuis sa plus tendre enfance, que ce soit des cheddars piquants de couleur citrouille ou des bleus crémeux et bien persillés. Celui qui l’a la plus marquée, c’est le limburger — un fromage mou avec une croûte non comestible que son père étalait sur d’épaisses tranches de pain de seigle allemand. « Il avait une odeur de chaussettes pourries », raconte-t-elle.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Depuis cette époque, le vocabulaire qu’emploie Bernadette pour décrire le fromage a quelque peu évolué. Aujourd’hui, elle qualifierait peut-être un camembert de « rafraîchissant », un limburger de « crayeux » et elle attribuerait à d’autres variétés des adjectifs comme « salé », « âcre », « savoureux » ou « fumé ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce n’est pas surprenant que quelqu’un comme Bernadette emploie des termes si évocateurs — après tout, elle garde plusieurs de ses ouvrages de référence sur le fromage derrière le comptoir de la charcuterie au magasin Sobeys Northwood, à Waterloo, en Ontario.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bernadette est plus qu’une amatrice autodidacte. Elle compte parmi les quelque 350 employés de Sobeys, provenant de 170 magasins d’un bout à l’autre du pays, qui ont suivi le programme novateur Ambassadeurs du fromage mis sur pied par l’entreprise. Ces employés se font désormais un plaisir de partager leurs nouvelles connaissances au comptoir des fromages.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« La tradition du maître fromager — c’est-à-dire un connaisseur que l’on pourrait trouver dans n’importe quel petit commerce — est typiquement européenne », explique Kelsie Parsons, gestionnaire responsable de l’intégration de la mise en marché, charcuterie et fromage. « Nous nous inspirons de cette tradition. »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’enjeu, c’est de cerner un désir de la clientèle et de le combler. En général, un magasin Sobeys offre environ 300 variétés de fromage. Par ailleurs, les clients n’ont pas les mêmes attentes lorsqu’ils achètent du fromage que lorsqu’ils choisissent des pâtes, par exemple.</span></p>
<div id="attachment_1734" style="width: 1034px" class="wp-caption alignnone"><a class="story-photo-inline" title="En général, un magasin Sobeys offre environ 300 variétés de fromage." href="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/08/cheese4.jpg" data-fancybox=""><img aria-describedby="caption-attachment-1734" loading="lazy" class="wp-image-1734 size-large" src="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/08/cheese4-1024x680.jpg" alt="" width="1024" height="630" /></a><p id="caption-attachment-1734" class="wp-caption-text">En général, un magasin Sobeys offre environ 300 variétés de fromage.</p></div>
<p class="p1"><span class="s1">« Quand il s’agit du fromage, les gens veulent savoir comment l’utiliser, comment le savourer et comment le décrire », affirme Kelsie, qui dirige le programme et partage sa passion et ses connaissances sur le fromage avec les ambassadeurs. « Ils veulent connaître l’histoire du fromage, qu’ils pourront ensuite partager avec leur famille et leurs amis. »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est là que des employés comme Bernadette, qui travaille pour Sobeys à Waterloo et pour les entreprises qui l’ont précédée depuis 1990, jouent un rôle déterminant. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pendant le programme de formation d’une durée de trois jours, les employés découvrent l’histoire du fromage. Kelsie, qui sillonne le pays pour organiser des séminaires, présente divers styles et types de fromages. À la fin de la séance, les ambassadeurs savent non seulement décrire les variétés de fromage, mais aussi comment les marier à d’autres aliments et comment les présenter en vitrine.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Toutes les séances de formation comprennent une visite dans une fromagerie artisanale. En Alberta, par exemple, les étudiants font une tournée à la fromagerie Sylvan Star Cheese, à Red Deer, tandis que les ambassadeurs formés en Nouvelle-Écosse visitent habituellement Blue Harbour Cheese, à Halifax, où ils se familiarisent avec les rouages du métier.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En Ontario, Bernadette a pu visiter Mountainoak Cheese, une entreprise qui illustre bien l’essor que connaît le secteur des fromageries artisanales au Canada. (Selon les statistiques du gouvernement fédéral, le Canada compte maintenant plus de 190 fromageries, et on en compte plus au Québec que dans n’importe quelle autre province.)</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Adam et Hanni van Bergeijk étaient des fromagers de renom en Hollande avant de venir s’installer en Ontario il y a cinq ans pour lancer leur entreprise.</span></p>
<div id="attachment_1734" style="width: 1034px" class="wp-caption alignnone"><a class="story-photo-inline" title="Adam van Bergeijk était un fromager de renom en Hollande avant de venir s’installer en Ontario il y a cinq ans pour lancer l’entreprise Mountainoak Cheese." href="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/08/cheese3.jpg" data-fancybox=""><img aria-describedby="caption-attachment-1734" loading="lazy" class="wp-image-1734 size-large" src="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/08/cheese3-1024x666.jpg" alt="" width="1024" height="630" /></a><p id="caption-attachment-1734" class="wp-caption-text">Adam van Bergeijk était un fromager de renom en Hollande avant de venir s’installer en Ontario il y a cinq ans pour lancer l’entreprise Mountainoak Cheese.</p></div>
<p class="p1"><span class="s1">Ils comptent aujourd’hui six employés à plein temps et quatre à temps partiel et offrent 18 variétés de gouda — y compris le préféré de Bernadette, un fromage à l’ortie sauvage aux notes végétales et terreuses — et la liste s’allonge tous les ans.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sobeys a ajouté le fromage de Mountainoak à sa gamme de produits presque dès les débuts de la fromagerie. Rien d’étonnant, puisque l’entreprise comprend l’importance d’apporter son soutien aux commerces locaux depuis ses modestes débuts, il y a 110 ans de cela, en Nouvelle-Écosse rurale.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Lorsque c’est possible, nous faisons affaire avec des fromagers locaux et nous offrons des fromages de la région », explique Kelsie. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et Mountainoak est heureuse de rendre la pareille à Sobeys. Les visites à la fromagerie ont permis à Bernadette et à ses collègues d’approfondir leurs connaissances sur la production du fromage et de rencontrer des gens qui partagent leur affinité pour un aliment qui selon elle représente un aspect essentiel de la vie canadienne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Tout ce qu’elle apprend, Bernadette le partage avec la clientèle de Sobeys. Elle adore la polyvalence du fromage et ne rate pas une occasion d’instruire ses clients sur les façons de le griller, de l’ajouter à leurs soupes et de l’intégrer de différentes façons à une table.<br />
</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Chaque personne doit trouver sa saveur », a-t-elle l’habitude de dire de derrière son comptoir. Et la maître fromagère du Sobeys de Waterloo vous aidera à trouver celle qui vous convient.</span></p>
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		<title>winnipeg_safeway</title>
		<link>https://www.sobeys110.com/fr/histoires/winnipeg_safeway/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jayson Taylor]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jul 2017 22:31:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À Winnipeg, Safeway cherchait du personnel et voulait aussi redonner à la collectivité. Par ailleurs, deux adolescents immigrants étaient à la recherche d’un emploi et souhaitaient acquérir de nouvelles compétences. La solution : un programme d’emploi et de perfectionnement de la formation pour les nouveaux arrivants, connu sous son acronyme NEEDS en anglais, offert en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À Winnipeg, Safeway cherchait du personnel et voulait aussi redonner à la collectivité. Par ailleurs, deux adolescents immigrants étaient à la recherche d’un emploi et souhaitaient acquérir de nouvelles compétences. La solution : un programme d’emploi et de perfectionnement de la formation pour les nouveaux arrivants, connu sous son acronyme NEEDS en anglais, offert en partenariat avec Safeway.</p>
<p>Dans le magasin Safeway de Madison Square, où travaillent environ 160 employés à temps plein et à temps partiel, on trouve du personnel originaire des quatre coins de la planète. Cette diversité reflète les collectivités avoisinantes d’une ville qui, à l’image de la plus grande partie du Canada urbain, est devenue une mosaïque culturelle.</p>
<p>Cet été, les clients du magasin Safeway de Madison Square ont le plaisir d’être servis par deux jeunes hommes enthousiastes : Andrei Caymo et Dexter Tresquio.</p>
<p>Ils sont amis et ils partagent beaucoup plus qu’une simple affinité pour les mêmes groupes musicaux, les mêmes sports ou les mêmes disciplines au Saint James Collegiate de Winnipeg, où ils étaient camarades de classe en onzième année pendant la dernière année, ou encore que leur ambition de devenir médecin un jour.</p>
<p>Il y a un an, ces garçons habitaient deux villes différentes aux Philippines — Dexter est originaire d’Imus et Andrei vient de Manille. Après avoir immigré au Canada avec leur famille, Andrei et Dexter participent cet été à un programme à l’intention des jeunes nouveaux arrivants. Appuyé par Safeway, ce programme est conçu pour favoriser l’acquisition d’expérience et de compétences précieuses, utiles tant pour le travail que pour la vie.</p>
<p>« C’est un tremplin pour moi », déclare Andrei, au sujet du programme NEEDS.</p>
<p>C’est difficile pour n’importe qui de repartir à zéro dans un nouveau pays. Mais c’est d’autant plus dur pour les adolescents qui font face aux défis de leurs années formatrices dans un endroit où la culture, la langue et même la météo sont si différentes de celles de leur ancienne patrie.</p>
<div id="attachment_1734" style="width: 1034px" class="wp-caption alignnone"><a class="story-photo-inline" title="Paul Miller, gérant du magasin Safeway de Madison Square à Winnipeg, au Manitoba, aide de jeunes nouveaux Canadiens à acquérir de l’expérience de travail en participant au programme d’emploi et de perfectionnement de la formation pour les nouveaux arrivants (connu sous son acronyme NEEDS (besoins) en anglais)." href="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/07/paul_web.jpg" data-fancybox=""><img aria-describedby="caption-attachment-1734" loading="lazy" class="wp-image-1734 size-large" src="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/07/paul_web.jpg" alt="" width="1024" height="630" /></a><p id="caption-attachment-1734" class="wp-caption-text">Paul Miller, gérant du magasin Safeway de Madison Square à Winnipeg, au Manitoba, aide de jeunes nouveaux Canadiens à acquérir de l’expérience de travail en participant au programme d’emploi et de perfectionnement de la formation pour les nouveaux arrivants (connu sous son acronyme NEEDS (besoins) en anglais).</p></div>
<p>« Nous attachons une très, très grande importance à la diversité, en tant que magasin et en tant qu’entreprise », affirme le directeur du magasin Safeway, Paul Miller.</p>
<p>Et il ne s’agit pas uniquement d’une ligne directrice imposée par l’entreprise.</p>
<p>Au Manitoba, Safeway fait sa part pour alléger le fardeau des jeunes nouveaux arrivants, particulièrement par l’intermédiaire de NEEDS, un organisme caritatif sans but lucratif qui vient en aide et offre des programmes aux enfants et aux jeunes immigrants et réfugiés. Le programme NEEDS est en place depuis 18 ans, tandis que la société mère de Safeway, Sobeys Inc., privilégie l’approvisionnement local, met l’accent sur la collectivité et accorde la priorité à ses employés et à ses clients depuis 110 ans.</p>
<p>Le programme NEEDS démontre aussi l’importance qu’accorde Sobeys à l’immigration. Pour souligner le rôle joué par les nouveaux Canadiens dans l’essor de l’entreprise — et du pays — la Fondation Sobey continue de faire de généreux dons au Musée canadien de l’immigration du Quai 21 à Halifax.</p>
<p>C’est là que plusieurs générations d’immigrants ont débarqué au pays et, même si le Quai 21 n’est plus la première porte d’entrée pour les nouveaux arrivants, l’aide financière de la Fondation Sobey fait en sorte que son histoire ne sera pas oubliée.</p>
<p>Parallèlement à son appui au Musée du Quai 21, Sobeys apporte son soutien à de nouvelles générations d’immigrants en leur offrant de l’emploi par l’intermédiaire de programmes comme NEEDS. Au cours de la dernière décennie, Safeway a permis à une centaine d’étudiants originaires de pays comme le Mali, le Congo, le Nigéria et l’Afghanistan de bénéficier de ce programme. Cette année, dans l’ensemble de la province du Manitoba, dix étudiants auront participé au programme en se voyant attribuer des postes dans des magasins Safeway.</p>
<p>Paul a embauché Andrei et Dexter après avoir passé en entrevue 32 candidats. Selon Paul, Andrei possédait une excellente maîtrise de l’anglais et « était animé par un véritable sens de l’urgence ». Pour sa part, Dexter était « très poli et bien mis » et a clairement énoncé ses objectifs : acquérir de l’expérience de travail et perfectionner ses aptitudes de communication dans un milieu de travail diversifié.</p>
<div id="attachment_1734" style="width: 1034px" class="wp-caption alignnone"><a class="story-photo-inline" title="Andrei Caymo et Dexter Tresquio disent que l’acquisition d'une expérience et l'amélioration des aptitudes de communication sont des avantages directs qui découlent du programme NEEDS." href="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/07/safeway2_web.jpg" data-fancybox=""><img aria-describedby="caption-attachment-1734" loading="lazy" class="wp-image-1734 size-large" src="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/07/safeway2_web.jpg" alt="" width="1024" height="630" /></a><p id="caption-attachment-1734" class="wp-caption-text">Andrei Caymo et Dexter Tresquio disent que l’acquisition d&rsquo;une expérience et l&rsquo;amélioration des aptitudes de communication sont des avantages directs qui découlent du programme NEEDS.</p></div>
<p>« Je suis emballé », a affirmé Dexter, peu après avoir commencé son apprentissage chez Safeway en compagnie de son ami, Andrei. « Je crois que nous allons apprendre beaucoup de choses ici. »</p>
<p>Ça, c’est certain. Comme les autres employés du magasin de Madison Square, ils s’occupent d’emballer les provisions, de remplir les tablettes, de réapprovisionner les comptoirs de fruits et légumes et de ramasser les chariots d’épicerie. Ils pourraient même travailler à la caisse.</p>
<p>Tout le monde est gagnant avec le programme NEEDS. Safeway se dote de nouveaux employés ambitieux et affiche aussi la fierté d’avoir accompli un geste généreux — non pas parce cela aura une incidence positive sur la marge bénéficiaire, mais tout simplement parce que c’est juste sur le plan moral.</p>
<p>Les participants au programme y gagnent eux aussi; pour bon nombre d’entre eux, il s’agit de leur premier emploi. L’expérience Safeway, c’est une occasion de rêve pour les jeunes issus de familles qui ont émigré très loin leur patrie, à la recherche d’une vie meilleure.</p>
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		<title>Sood</title>
		<link>https://www.sobeys110.com/fr/histoires/sood/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[sobeyswpadmin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 16:35:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« Idi Amin Dada, c’était notre voisin », raconte Mike Sood, l’air décontracté, assis à côté de sa femme Usha sur leur sofa. « Il habitait dans la maison d’à côté. » Il exprime ce fait comme on ferait un commentaire sur la météo. Le passage du temps a émoussé le sentiment de malaise que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Idi Amin Dada, c’était notre voisin », raconte Mike Sood, l’air décontracté, assis à côté de sa femme Usha sur leur sofa. « Il habitait dans la maison d’à côté. »</p>
<p>Il exprime ce fait comme on ferait un commentaire sur la météo. Le passage du temps a émoussé le sentiment de malaise que ressentaient les Sood en tant que ressortissants des Indes orientales vivant en Ouganda lorsqu’Idi Amin Dada a amorcé son règne de terreur, mais les souvenirs sont encore vifs.</p>
<p>« Quand il allait au travail ou qu’il rentrait à la maison, il se déplaçait en convoi », se souvient Mike. « Si on était sur son chemin, on dégageait. On n’hésitait pas à sauter dans un fossé s’il le fallait. Autrement, on aurait pu se faire tirer dessus. »</p>
<p>Les tensions ont monté et les Sood se sont enfuis, d’abord au Kenya, puis au Canada, où ils sont arrivés en 1968. « Mes parents ont emporté ce qu’ils pouvaient. Essentiellement, ils sont venus ici avec rien, sauf leurs enfants », explique Deepa Sood, qui avait quatre ans quand ses parents ont émigré au Canada. Ils ont d’abord habité avec des membres de leur famille à Calgary pour ensuite se retrouver en Nouvelle-Écosse. « Ils sont partis de zéro dans le bon vieux comté de Pictou. »</p>
<p>Deepa et son frère Vivek, qui n’avait qu’un an quand la famille a déménagé au Canada, ont commencé à vivre comme leurs voisins : en allant à l’école, en se joignant au mouvement Scout, en jouant au hockey. Parfois, ils se sentaient un peu différents — par exemple, quand les jeans qu’ils portaient n’étaient pas tout à fait à la mode — mais la plupart du temps, les différences étaient valorisées.</p>
<p>Pour Usha et sa famille, il n’y avait rien de plus naturel que de faire goûter aux nouveaux amis la cuisine du Punjab, avec pour résultat que souvent, les amis des enfants prenaient l’habitude de flâner à la maison, dans l’espoir de se faire inviter à souper.</p>
<p>La nourriture se trouvait au cœur de toutes les réunions, qu’elles soient grandes ou petites, importantes ou banales. « Ça se jouait toujours autour de la famille, des amis, de la nourriture et du plaisir, et c’est encore comme ça que ça se passe aujourd’hui », raconte Vivek.</p>
<p>Vivek a commencé à travailler au magasin Sobeys numéro 1 en 1984 comme emballeur. Aujourd’hui, il est <span class="s1">Vice-président exécutif, entreprises connexes</span> et habite à Halifax avec sa femme Stephanie et leurs filles, Jaya et Riley. Il se dit reconnaissant pour la vie que ses parents ont créée pour lui ici et pour les possibilités que lui a offertes Sobeys.</p>
<p>« Que ce soit à Rob, à Donald ou à David (Sobey), je voudrais leur dire merci, de tout cœur », souligne Vivek. « Beaucoup de choses ont changé dans ma vie depuis le jour où j’ai été embauché par l’entreprise. J’ai vécu beaucoup de transitions et je me suis toujours senti entièrement appuyé. »</p>
<p>Selon Deepa, c’était l’espoir de trouver un tel avenir qui a poussé ses parents à venir au Canada. Deepa a commencé sa carrière chez Sobeys en tant qu’étudiante, travaillant dans la salle du courrier et au service de la comptabilité.</p>
<p>« De nos jours, les gens sont à la poursuite de l’argent », dit-elle. « Quand mes parents sont arrivés ici, les gens étaient à la recherche d’un avenir. Il y a une différence entre l’argent et les possibilités d’avenir. Je crois que les efforts de mes parents ont porté leurs fruits. Si j’ai réussi dans la vie, c’est grâce à la façon dont j’ai été élevée et à l’endroit où j’ai grandi. »</p>
<p>Aujourd’hui, Deepa est gérante adjointe de catégorie à Stellarton. La culture familiale caractéristique de Sobeys lui tient à cœur et celle-ci persiste au sein de Sobeys, même si l’entreprise s’étend maintenant d’un océan à l’autre du pays.</p>
<p>« Je me souviens encore de l’époque où Donald Sobey allait au travail à pied. Il portait un complet et il marchait le long de la rue Foord », raconte Deepa. « Il n’a jamais été prétentieux. Sobeys a tout simplement toujours fait partie de nos vies. »</p>
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		<item>
		<title>Jason_Bater</title>
		<link>https://www.sobeys110.com/fr/histoires/jason_bater/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jayson Taylor]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 18:55:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’amour de Jason Bater pour les poissons et fruits de mer est devenu une passion au fil du temps et il a aussi choisi d’en faire sa carrière, malgré une initiation plutôt malheureuse dans son enfance. En effet, lorsqu’il était jeune, chaque fois que sa mère servait des poissons et fruits de mer, elle avait [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’amour de Jason Bater pour les poissons et fruits de mer est devenu une passion au fil du temps et il a aussi choisi d’en faire sa carrière, malgré une initiation plutôt malheureuse dans son enfance.</p>
<p>En effet, lorsqu’il était jeune, chaque fois que sa mère servait des poissons et fruits de mer, elle avait la manie d’en broyer la chair en une bouillie informe.</p>
<p>« Sans doute avait-elle avait peur que son fils ne s’étouffe avec une arête », raconte Jason, qui a maintenant 43 ans. « Mais ça devenait méconnaissable une fois qu’elle en avait fini. »</p>
<p>L’ironie est mordante. En tant que directeur de la catégorie des poissons et fruits de mer pour Sobeys Ouest — qui comprend les enseignes Thrifty Foods, Safeway et Sobeys — il se préoccupe tous les jours de la qualité des produits de la mer, de leur aspect, de leur goût, et même de la façon dont ils sont pêchés.</p>
<p>Techniquement, Jason est responsable de renforcer l’image de marque de Sobeys au sein du marché de poissons et fruits de mer le plus concurrentiel du pays. L’innovation, c’est sa carte de visite.</p>
<p>La priorité qu’il accorde aux clients, aux gens et à l’approvisionnement local ainsi que son désir d’appuyer la communauté font aussi de lui un brillant exemple de la façon de faire de Sobeys; une façon de faire qui n’a pas changé depuis la fondation de cette entreprise aux racines modestes dans un secteur rural de la Nouvelle-Écosse, il y a 110 ans.</p>
<p>Ces lignes directrices ne valent pas grand-chose si personne ne les met en pratique. Mais Jason, qui a commencé à travailler pour Thrifty Foods à l’âge de 17 ans, alors qu’il était encore au secondaire, est l’un de ces employés qui mettent les principes en œuvre.</p>
<p>Pour Jason, s’assurer que l’offre de poissons et fruits de mer de Sobeys soit « non seulement bonne, mais excellente » et faire en sorte de « fidéliser les clients, une personne à la fois », c’est veiller à ce que son entreprise soit la première à trouver l’intersection où « se rejoignent les désirs des clients, les produits offerts sur le marché et l’innovation ».</p>
<p>L’engagement de Jason à cet égard se résume par sa devise à titre de gestionnaire : « Tout est susceptible de rouiller », ce qui veut dire que l’obsolescence nous guette si nous ne faisons pas d’efforts pour la devancer.</p>
<p>C’est cette philosophie qui l’a poussé, avec l’aide de son collègue Michael Belbas, à créer un programme exclusif intitulé Passion Training (La formation à la passion), qui fait en sorte que toute l’équipe des poissons et fruits de mer, des bureaux jusqu’aux détaillants, collabore pour améliorer le programme de poissons et fruits de mer de Sobeys et en faire le meilleur qui soit.</p>
<p>Le programme est conçu pour faire des magasins Sobeys et des autres bannières de l’entreprise une destination pour les poissons et fruits de mer dans l’ouest du Canada. La réalisation d’un tel objectif demande des efforts. « Il faut que nous donnions à nos clients une raison de fréquenter nos magasins », explique Jason.</p>
<p>Les participants aux formations apprennent à créer de beaux étalages audacieux, dans le style des marchés publics, « regorgeant de poissons et fruits de mer de qualité » et reflétant la variété qu’exige la clientèle.</p>
<p>Impressionner le client, ce n’est pas seulement une question d’arrangements esthétiques. Il s’agit d’exploiter la vraie force du programme : les employés de Sobeys. « Ce sont leur passion, leurs aptitudes et leur sens du service à la clientèle qui mettent réellement en valeur notre programme et qui lui donnent vie », précise Jason.</p>
<p>Une fois qu’ils ont suivi la formation, les employés sont en mesure de parler des produits offerts avec les clients ainsi que de manipuler les poissons et fruits de mer et de les préparer pour eux. Jason veut que son personnel puisse faire preuve d’innovation tout en préservant la tradition, qui consiste entre autres à préparer le poisson sur place, comme les marchands le faisaient autrefois.</p>
<p>L’ambiance, avant tout, doit être inspirante. « J’adore quand il y a du spectacle et de l’animation », explique Jason. « Qui n’apprécie pas un rayon plein d’entrain et animé de bavardages au sujet des fruits de mer, où un ou deux poissons sont projetés dans les airs et où les employés se bousculent pour servir nos clients. »</p>
<p>Jason est exactement le genre de personne qu’il faut pour susciter ce genre d’enthousiasme. Lorsqu’il donne une formation, il boude le podium et préfère circuler à l’avant de la classe, en communiquant tant par les gestes que par la parole.</p>
<div id="attachment_1734" style="width: 1034px" class="wp-caption alignnone"><a class="story-photo-inline" title="Jason Bater, directeur de la gestion de la catégorie des poissons et fruits de mer pour Sobeys Ouest, prend la route animé de sa passion pour ces produits et inspire les employés partout où il passe." href="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/07/jason_web2-1024x683.jpg" data-fancybox=""><img aria-describedby="caption-attachment-1734" loading="lazy" class="wp-image-1734 size-large" src="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/07/jason_web2-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="630" /></a><p id="caption-attachment-1734" class="wp-caption-text">Jason Bater, directeur de la gestion de la catégorie des poissons et fruits de mer pour Sobeys Ouest, prend la route animé de sa passion pour ces produits et inspire les employés partout où il passe.</p></div>
<p>Il maintient une certaine légèreté dans son style. Dans la plupart de ses séances de formation, par exemple, il évoque la comédie américaine Seinfeld. « J’aime bien quand il y a un dialogue (entre les participants et lui) et de nombreux échanges, de part et d’autre. »</p>
<p>Et ça fonctionne. Chaque région qui plonge dans son programme est récompensée par une augmentation de ses ventes. Dans le sillage de ces séances de formation, les derniers chiffres démontrent que les magasins exploités sous les bannières Sobeys et Safeway, tous bilans conjugués, ont connu une augmentation de leurs ventes de poissons et fruits de mer de 20 % par rapport à l’année précédente.</p>
<p>Jason s’est donné comme objectif personnel de vendre des poissons et fruits de mer dans des lieux inattendus, y compris dans les petites villes des Prairies et dans les grandes villes où on consomme davantage de bœuf, comme Edmonton et Calgary, et cela contribue au succès du programme.</p>
<p>« Notre collaboration avec notre personnel pour mettre sur pied un programme sensationnel donne des résultats incroyables. On découvre que les clients, d’un bout à l’autre de ce pays immense, magnifique et diversifié, sont à la recherche de la même chose : de la bonne nourriture », dit-il.</p>
<p>Les clients constatent aussi que Sobeys, qui met l’accent sur la collectivité et l’approvisionnement local, est une entreprise qui fait preuve d’un sens du civisme exemplaire. Un fait à l’appui : Safeway s’est récemment vu attribuer une cote A + par SeaChoice, une organisation qui mesure les pratiques des entreprises en matière de développement durable au chapitre de leur approvisionnement en poissons et fruits de mer, frais ou congelés.</p>
<p>Sous la direction de Jason, Safeway se procure plus de 90 % de ses poissons et fruits de mer de sources durables, comparativement à tout juste la moitié en 2012. « Il est important pour les clients de savoir comment ils dépensent leur argent et d’avoir l’assurance que les produits qu’ils achètent sont issus de sources durables », souligne-t-il.</p>
<p>Pour Jason, il existe aussi une motivation personnelle. Sa fille de 14 ans, Katarina, n’aime peut-être pas le poisson autant que son père, mais il éprouve néanmoins de la satisfaction en sachant qu’elle pourra continuer de savourer du saumon sockeye.</p>
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		<title>Le magasin Foodland à Eskasoni</title>
		<link>https://www.sobeys110.com/fr/histoires/le-magasin-foodland-a-eskasoni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jayson Taylor]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 14:15:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Comme c’est le cas dans de nombreuses collectivités autochtones, le pow-wow annuel est une journée de célébration pour la Première Nation Eskasoni, l’une des cinq collectivités micmaques de l’île du Cap-Breton en Nouvelle-Écosse. Pour Renee Sylliboy, gérante du magasin Foodland d’Eskasoni, seule épicerie offrant des services complets à la collectivité de presque 4 000 habitants, le pow-wow [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Comme c’est le cas dans de nombreuses collectivités autochtones, le pow-wow annuel est une journée de célébration pour la Première Nation Eskasoni, l’une des cinq collectivités micmaques de l’île du Cap-Breton en Nouvelle-Écosse. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour Renee Sylliboy, gérante du magasin Foodland d’Eskasoni, seule épicerie offrant des services complets à la collectivité de presque 4 000 habitants, le pow-wow évoque de profonds sentiments. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Je suis vraiment fière d’être celle que je suis », déclare la femme de 41 ans, mère de quatre enfants et lointaine parente de l’ancien grand chef micmac John Denny Sylliboy.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le pow-wow d’Eskasoni rassemble les résidents et les anciens résidents et permet de mettre en valeur l’histoire, la culture et la spiritualité de la nation micmaque. « Nous venons de loin en tant que communauté », souligne Renee. « D’une certaine façon, cet événement est la célébration de notre survie. »</span></p>
<div id="attachment_1734" style="width: 1034px" class="wp-caption alignnone"><a class="story-photo-inline" title="Danseurs à l’occasion du 26e pow-wow annuel d’Eskasoni." href="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/07/powwow.jpg" data-fancybox=""><img aria-describedby="caption-attachment-1734" loading="lazy" class="wp-image-1734 size-large" src="http://www.sobeys110.com/wp-content/uploads/2017/07/powwow.jpg" alt="" width="1024" height="630" /></a><p id="caption-attachment-1734" class="wp-caption-text">Danseurs à l’occasion du 26e pow-wow annuel d’Eskasoni.</p></div>
<p class="p1"><span class="s1">Renee, qui est née à Eskasoni mais partie vivre ailleurs durant ses études secondaires pour ensuite revenir dans sa ville natale, est un exemple de la résilience de cette communauté. Elle parle couramment le micmac et l’utilise à la maison, tout comme ses enfants qui ont fréquenté l’école d’immersion micmaque. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sa maison est remplie de paniers micmacs magnifiquement tressés et décorés. Chaque année, Renee fait un pèlerinage à Chapel Island, au lac Bras d’Or de l’île du Cap-Breton, le lieu le plus sacré de son peuple.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pendant le pow-wow annuel, elle contribue à rendre hommage à sa communauté, à ses aînés et à ses traditions. Après tout, c’est son magasin qui fournit la majeure partie de la nourriture pour le pique-nique des enfants, l’un des principaux événements du pow-wow. Elle s’occupe personnellement de persuader d’autres fournisseurs de donner de la nourriture et des prix afin de faire de la journée un succès retentissant.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Nous sommes une communauté tricotée serrée », affirme Renee. « Tout le monde connaît ses voisins et nous travaillons tous ensemble, tant notre personnel que notre collectivité, comme une vraie équipe. »</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cet esprit communautaire s’est clairement manifesté en octobre 2016, lorsque la queue de l’ouragan Matthew a touché la Nouvelle-Écosse avec ses vents violents et sa pluie abondante. Eskasoni a alors été frappée de plein fouet par la tempête qui s’abattait sur la province et la collectivité a connu des crues soudaines. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les vents ont causé des pannes de courant et les rivières ont débordé de leur lit, emportant les routes aux deux extrémités de la réserve et inondant des centaines de maisons. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En raison des pannes, une quantité énorme d’aliments a été perdue. C’est alors que Renee et Foodland sont intervenus afin de veiller à ce que personne ne manque de nourriture.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Son magasin a offert une réduction de 30 % sur toutes les marchandises, sauf le tabac et les billets de loterie, aux résidents d’Eskasoni et des collectivités environnantes. Grâce à Sobeys, la société mère de Foodland, d’énormes palettes de nourriture ont été livrées pour approvisionner l’épicerie, mais aussi pour le barbecue organisé pour remonter le moral des résidents. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au magasin, impossible de trouver un chariot libre. Les gens venaient faire leurs emplettes une première fois, ramenaient le tout à la maison, puis revenaient s’approvisionner. « Cela a été une expérience formidable pour la communauté », se souvient Renee.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’année suivante, on a décidé d’offrir de nouveau une réduction de 30 % à l’occasion de Pâques. Cet événement a remporté un tel succès que Renee envisage d’en faire un événement annuel.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le partage, l’esprit de communauté et le désir d’aider les gens dans le besoin sont la norme dans un lieu qui a traversé de dures épreuves comme celles qu’ont vécues les peuples autochtones de partout. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le partage et l’esprit de communauté sont également la façon de faire des Sobey. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le fait de toujours placer les clients, les gens et la collectivité à l’avant-plan et d’appuyer les initiatives locales constituent la motivation profonde de l’organisation depuis sa naissance, il y a 110 ans, à quelques centaines de kilomètres d’Eskasoni.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Aujourd’hui encore, le premier magasin Sobeys à Stellarton octroie du crédit à ses voisins. Pendant la Grande Dépression, Eliza, la mère de Frank Sobey, ne refusait jamais d’aider une personne affamée. « Si ce n’était d’hommes comme J.W. Sobey (le père de Frank), nous aurions crevé de faim », a dit la femme d’un mineur de charbon de l’époque. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les mineurs étaient les meilleurs clients de J.W. Sobey. Il leur octroyait du crédit et le jour de la paie (le samedi), ils lui remboursaient une certaine somme. Pendant les périodes de maladie, de deuil, de désastre ou de fermeture des mines, J.W. Sobey absorbait les dettes des familles des mineurs jusqu’à ce qu’ils soient en mesure de commencer à le rembourser.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Un homme admirable, un homme doux, un sacré bon type », a dit un jour quelqu’un à propos de J.W. Sobey.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Plus tard, Frank Sobey et son fils William ont accompli leur devoir civique en occupant le poste de maire de Stellarton, leur collectivité d’origine. La famille a par ailleurs mis sur pied la Fondation Sobey, qui s’est donné pour mission d’améliorer la vie des gens en investissant dans la santé, l’éducation et les communautés.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La tradition se poursuit fièrement aujourd’hui, partout où l’on trouve le nom Sobeys ou celui des autres membres de son groupe de sociétés. Cette tradition est aussi bien vivante à Eskasoni, où Renee contribue à sa manière au bien-être de la communauté.</span></p>
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